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Pourquoi choisir SUP de V ? Retour sur les moments forts du Live Express Education
Récemment, SUP de V a participé au Live de L’Express Éducation, une émission digitale qui a réuni des centaines de futurs étudiants en pleine réflexion sur leur orientation. Lors de ce rendez-vous, Christelle Canto, Manager du programme EGC, a détaillé ce qui forge l’identité de SUP de V : un mélange d’agilité pédagogique et de puissance réseau. « Un atout qui est le nôtre ? Un réseau de 28 000 alumni et ça, quand on démarre une carrière, c’est forcément un avantage. »
L’agilité au service du projet des étudiants
L’un des points clés abordés lors du live concerne la personnalisation des cursus. Loin des modèles rigides, SUP de V propose des formations allant du Bac+2 au Bac+5 (Marketing, RH, Gestion, Ingénierie d’affaires…) avec une liberté d’action rare.
L’étudiant n’est pas enfermé dans un choix initial. Il peut profiter de la mobilité internationale, s’investir dans une vie associative bouillonnante (WEI, ski, sport) et, surtout, basculer vers l’apprentissage quand il le souhaite.
« Chez nous, un étudiant peut construire son projet à son rythme, et surtout le faire évoluer. Nous lui donnons la possibilité d’hybrider temps plein et alternance au moment où il se sent prêt. »
Cette souplesse est une réponse directe aux incertitudes des jeunes : elle permet d’ajuster sa trajectoire professionnelle sans perdre de temps.
Une insertion garantie par la force du réseau CCI
Interrogée sur la sécurité de l’emploi dans un contexte économique fluctuant, Christelle Canto a rappelé les fondations de l’école. En tant qu’établissement de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris Île-de-France, SUP de V n’est pas une école comme les autres. C’est un acteur à but non lucratif qui conçoit ses programmes en étroite collaboration avec le monde économique.
Avec plus de 3 000 entreprises partenaires (comme Orange, la SNCF ou la Société Générale), les chiffres parlent d’eux-mêmes : 87 % des diplômés sont en poste moins de 7 mois après leur sortie. L’immersion est totale grâce à une pédagogie par l’action et des cas d’entreprises réels.
Le bien-être étudiant, priorité de l’école
L’employabilité ne va pas sans l’épanouissement. SUP de V confirme sa position de leader sur le climat scolaire en étant n°1 du classement HappyIndex@AtSchool depuis 6 ans. Cette distinction souligne un accompagnement de proximité et une ambiance de campus qui favorise la réussite.
Le mot de la fin pour les futurs candidats
Pour les jeunes qui hésitent encore à rejoindre SUP de V, le message de Christelle est clair :
« Venez avec vos qualités et n’ayez pas peur d’évoquer vos axes d’améliorations, c’est ce sur quoi on pourra véritablement vous aider. »
Envie d’en savoir plus ? Les équipes et les étudiants de SUP de V vous attendent lors des prochaines Journées Portes Ouvertes (28 mars, 29 avril, 3 juin) pour discuter de votre futur parcours, de l’après-bac jusqu’au Master.


Écoles de vente et management : comment préparent-elles leurs jeunes aux enjeux contemporains ?


Vers un digital plus responsable : former aujourd’hui les experts conscients de demain


SUP de V – Comment un commercial peut-il accompagner efficacement un client en BtoB ?
Dans les environnements BtoB complexes, le rôle du commercial évolue : il ne s’agit plus seulement de convaincre, mais de faciliter la prise de décision du client dans un processus collectif et incertain.
1. Comprendre la mécanique décisionnelle
Les décisions BtoB impliquent plusieurs parties prenantes aux intérêts divergents. Le commercial doit :
– Cartographier les acteurs et dynamiques internes,
– Identifier les sources de désalignement,
– S’assurer d’une gouvernance claire dès le début du cycle.
Il doit aussi tenir compte des biais cognitifs (statu quo, aversion à la perte, biais d’autorité…) qui peuvent freiner la décision, et proposer des actions pour en atténuer les effets.
2. Identifier les freins
Les freins majeurs à l’action sont :
– L’incertitude (risques plus visibles que les bénéfices),
– L’inertie (résistance au changement),
– Le coût perçu de l’abandon ou l’excès de choix.
Le commercial doit rendre la valeur tangible, proposer des engagements progressifs, et construire un plan de transition clair pour rassurer le client.
3. Structurer la décision
Plutôt que d’argumenter, le commercial doit aider à structurer un processus de choix :
– Animer des ateliers de priorisation,
– Comparer les options avec les parties prenantes,
– Construire un cadre d’évaluation partagé.
Ce processus partagé facilite l’alignement et l’engagement.
4. Passer de la conviction à l’action
Même convaincu, un client peut rester immobile. Le commercial doit :
– Proposer des micro-engagements (tests, pilotes),
– Réduire le coût perçu du changement,
– Préparer l’adhésion interne en mobilisant les relais clés dans les équipes.
Accompagner la décision en BtoB, c’est aider à penser, aligner et agir dans un cadre sécurisé. Le commercial devient un facilitateur stratégique, capable d’analyser les biais, de gérer la complexité collective et de construire un parcours d’achat engageant et structuré.
Découvrez l’article complet : https://blog.supdev.fr/article/avis-expert/comment-un-commercial-peut-il-efficacement-accompagner-un-client-dans-sa-prise-de-decision-en-environnement-btob/
Auteur : Sylvain Aubry – Enseignant à SUP de V
Formateur en Vente et Négociation commerciale.