Objet de nombreux fantasmes, la première année de médecine nécessite méthodologie et travail assidu. Choisir d’être accompagné par une prépa est une bonne alternative pour mettre toutes les chances de son côté, témoignent deux étudiants.
Charge de travail importante, sélection rigoureuse… Particulièrement exigeante, la première année de médecine est une étape majeure dans les études de santé.
« Depuis la réforme de 2020*, le redoublement est interdit, sachant que la majorité des personnes qui réussissaient le concours étaient des redoublants, souligne Louis, en 5e année de médecine à Sorbonne Université. Les étudiants n’ont plus qu’une seule chance, d’où l’importance de réussir du premier coup ».
Acquérir une bonne méthode de travail
Le jeune homme de 22 ans a été accompagné par la prépa Médisup, présente dans la plupart des villes accueillant des facultés de médecine. Ce qui lui a permis, entre autres, d’acquérir une méthode de travail spécifique afin d’appréhender au mieux cette année charnière.
« On appelle ça la lecture en C. Chaque fiche de cours contient des tableaux qui permettent de faire travailler notre mémoire visuelle. Lors d’un examen, on va se rappeler que la réponse est en haut à gauche de tel tableau par exemple. C’est très bien fait », développe Louis.
« Il y a également un système d’étoiles pour indiquer l’importance des notions à apprendre, ajoute Maxens, lui aussi en 5e année de médecine à Sorbonne Université. S’il y a trois étoiles, c’est une notion à connaître par cœur, tombée plus de trois fois au concours. S’il y en a deux, elle est tombée deux fois, et une, une fois. Pour celles qui n’en ont aucune, rien n’empêche cependant qu’elles soient à l’examen les années suivantes », précise-t-il.
« Sans la prépa, nous n’aurions pas eu de supports de cours »
Autre avantage non négligeable selon les deux futurs médecins : Médisup fournit l’intégralité des cours aux étudiants (tout le contenu du premier semestre leur est communiqué dès le mois de septembre), actualisés tous les ans. « Sans la prépa nous n’aurions pas eu de supports de cours », souligne Maxens.
De quoi partir avec un train d’avance, et de gagner du temps tout au long de l’année. « Les fiches de cours sont un vrai plus, affirme-t-il. Ça a vraiment contribué à ma réussite en m’aidant à comprendre des notions assez floues. Sans oublier l’application mobile avec les annales et les QCM pour nous entraîner. C’est quand même un grand luxe. Cet accompagnement est important, on n’est pas laissé tout seul à la sortie du lycée, sans méthode de travail adaptée ».
Rythme de travail : « Il faut s’accorder des pauses »
Pour autant, le rythme de travail reste très intense tout au long de la première année. Et au-delà. « Dans l’imaginaire collectif, c’est la plus difficile. Après avoir vécu les suivantes, et bientôt la sixième avec le concours d’internat, je peux vous dire que le marathon dure au moins six ans », tient à préciser Louis.
« Lorsqu’on commence les études de santé, il est important de s’organiser sans s’épuiser, estime Maxens. Il faut s’accorder des pauses. Travailler en sachant qu’on ne va rien apprendre à cause de la fatigue, c’est vraiment du temps perdu ». Certains étudiants choisissent de travailler toute la nuit. « Je le déconseille fortement, complète Louis. Le sommeil, c’est primordial. C’est à ce moment-là qu’on assimile les informations. On apprend beaucoup plus vite et de manière plus efficace lorsqu’on est en forme. Après, il y a ceux qui sont plutôt du matin et ceux du soir, qui vont travailler jusqu’à 1h, 2h du matin, tout en conservant entre 7h et 9h de sommeil. C’est très variable en fonction de chacun ».
Un soutien émotionnel
Tous ces conseils, Louis et Maxens les transmettent à leur tour aux étudiants fraîchement arrivés en médecine. Tous les deux ont rejoint Médisup, en tant qu’intervenants cette fois. « On en a aidé plusieurs à réussir, ils sont hyper reconnaissants envers nous et la prépa », s’enthousiasme Louis.
« Ça mixe aussi les générations. En cinquième année, on est un peu ‘les vieux’ qui côtoient ceux en première année. En complément du travail académique des professeurs, on apporte un soutien émotionnel. On crée des liens, on devient même amis avec certains, détaille Maxens. On se découvre aussi de nouvelles compétences via diverses responsabilités, comme gérer des plannings, s’exprimer en public… ».
Malgré un emploi du temps très chargé, les deux jeunes hommes ont à cœur de poursuivre cette transmission jusqu’à leur internat. Maxens souhaite devenir chirurgien orthopédique. Quant à Louis, il vise la chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, ou la chirurgie maxillofaciale. « Si vous voulez vous lancer dans une filière médicale, donnez-vous les moyens, conseillent-ils aux futurs étudiants. Renseignez-vous, rendez-vous aux journées portes ouvertes… Si vous y croyez et que vous croyez en vous, vous réussirez ».
*Depuis la réforme des études de santé de 2020, la première année commune aux études de santé (PACES) a été remplacée par trois voies pour intégrer la filière MMOPK* (Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie, Kinésithérapie) : PASS (Parcours Accès Santé Spécifique), L.AS (Licence avec option « Accès Santé »), ou LSPS (une voie d’accès unique Licence Sciences pour la Santé à Reims et Strasbourg).
NOTRE RÉSUMÉ EN
5 points clés
PAR L'EXPRESS CONNECT IA
(VÉRIFIÉ PAR NOTRE RÉDACTION)
Voici un résumé en cinq points clés de l’article sur le sujet : la première année de médecine et l’intérêt de suivre une prépa pour réussir.
Une première année de médecine ultra-sélective
Depuis la réforme des études de santé (PASS, L.AS), le redoublement est interdit, ce qui renforce la pression dès la première tentative. La sélection reste très forte et la charge de travail en première année de médecine est l’une des plus exigeantes de l’enseignement supérieur.
La méthodologie, clé de la réussite
Les étudiants insistent sur l’importance d’acquérir rapidement une méthode de travail efficace. Techniques de mémorisation visuelle, hiérarchisation des notions importantes et apprentissage structuré permettent d’optimiser les révisions dans un volume de cours très dense.
Les prépas médecine, un atout stratégique
Suivre une prépa médecine comme Médisup offre des supports de cours complets, des fiches synthétiques, des annales et des QCM d’entraînement. Un avantage majeur pour gagner du temps et mieux cibler les attentes des examens, alors que l’université fournit peu de supports pédagogiques prêts à l’emploi.
Un rythme intense qui exige équilibre et endurance
La première année de médecine n’est que le début d’un long parcours. Les étudiants soulignent l’importance du sommeil, des pauses et d’une organisation réaliste. Travailler sans repos nuit à la mémorisation et à l’efficacité sur le long terme.
Un accompagnement académique et émotionnel précieux
Au-delà des cours, les prépas apportent un soutien moral essentiel dans une année stressante. Les échanges avec des étudiants plus avancés créent un cadre rassurant, favorisent la motivation et aident à développer des compétences utiles pour la suite des études de santé.















