Brest Business School change de gouvernance et se dote d’une feuille de route à trois ans. L’école de management bretonne a conclu un accord stratégique entre plusieurs de ses parties prenantes, pour renforcer son ancrage territorial et élargir ses coopérations internationales.
Bon à savoir
Brest Business School : une nouvelle répartition des droits de vote
L’accord réunit l’association ESC Force Ouest, la Chambre de commerce et d’industrie du Finistère, le groupe WEDON basé à Hong Kong, ainsi que l’International Leading Education Alliance (ILEA), basée à Singapour, et son membre GMC Education. La CCI Finistère, membre fondateur historique de l’école, et GMC disposeront ensemble de 70 % des droits de vote au sein de la nouvelle gouvernance. Le groupe WEDON en conservera 30 %.
Cette répartition doit donner plus de poids aux acteurs économiques et académiques français dans les instances de l’école. La CCI Finistère et GMC comptent proposer l’entrée au Conseil d’administration d’entrepreneurs bretons et d’autres régions françaises, de personnalités du monde économique et d’universitaires. Implantée dans l’Ouest de la France depuis plus de soixante ans, BBS veut préserver son identité française et son indépendance académique, en gardant sa mission et ses dispositifs qualité dans le cadre français de l’enseignement supérieur.
Lire aussi : Les écoles de commerce membres de la CGE : recrutements, accréditations et campus
Une feuille de route à trois ans axée sur la qualité et l’international
Brest Business School inscrit cette nouvelle gouvernance dans un plan opérationnel de trois ans. L’école prévoit de renforcer son corps professoral et sa recherche, d’améliorer l’accompagnement des étudiants et de faire de l’employabilité une priorité. Elle veut aussi approfondir ses liens avec la CCI Finistère et les réseaux d’entrepreneurs bretons, et associer davantage les entreprises aux enseignements, aux stages et à l’alternance.
Sur le volet international, l’arrivée de l’ILEA et de GMC doit ouvrir à BBS l’accès à de nouveaux réseaux de coopération, en Europe comme en Asie. L’école prévoit de développer des partenariats académiques et de diversifier l’origine géographique de ses étudiants internationaux. Elle précise toutefois que cette ouverture ne s’accompagne pas d’un changement d’identité, l’établissement restant ancré dans sa tradition bretonne et française.















