Un catamaran électrique à foils, conçu pour glisser au-dessus de l’eau grâce à des ailes immergées. C’est le support technique qu’ont découvert ce mardi 16 juin les candidats en sciences de l’ingénieur en ouvrant leur sujet. Trois heures trente pour traiter le sujet de spécialité sciences de l’ingénieur du bac 2026, réparti en deux parties distinctes. Voici ce qu’il contenait.
Découvrez le sujet de l’épreuve de spécialité sciences de l’ingénieur du bac 2026 — Jour 1
Le sujet de l’épreuve de spécialité sciences de l’ingénieur se déclinait en deux parties traitées sur des copies séparées : une partie sciences de l’ingénieur sur 20 points, d’une durée indicative de deux heures trente, et une partie sciences physiques sur 20 points, d’une durée indicative d’une heure. L’usage de la calculatrice avec mode examen actif était autorisé.
La partie sciences de l’ingénieur prenait pour support un catamaran électrique à foils destiné à la location sur des plans d’eau calmes. Elle s’organisait en trois sous-parties. La première portait sur la capacité de vol et la stabilité de l’embarcation : les candidats devaient vérifier la vitesse de déjaugeage à partir du diagramme des exigences du constructeur, démontrer son expression analytique par application du théorème de la résultante dynamique, puis analyser les résultats d’une simulation multi-physique pour sélectionner le meilleur correcteur PID parmi trois propositions. La deuxième sous-partie traitait de l’autonomie du bateau à la vitesse de 10 nœuds, avec lecture graphique de la consommation du moteur, calcul de l’autonomie réelle en tenant compte d’une profondeur de décharge de 80 %, et complétion d’un programme Python d’alerte sur le niveau de batterie. La troisième sous-partie portait sur le contrôle de la direction par volant sans fil, avec vérification de la précision de mesure de l’angle, interprétation de chronogrammes issus d’un codeur incrémental et calcul de la fréquence de transmission d’une salve d’informations en modulation FSK.
La partie sciences physiques proposait deux exercices indépendants. Le premier portait sur le mouvement d’un mobile sur un plan incliné, avec représentation des forces, application de la deuxième loi de Newton et comparaison entre résultats modélisés et données expérimentales graphiques. Le second s’intéressait au bilan thermique du fuselage d’un Airbus A340 en altitude de croisière, avec calcul du flux de conduction à travers la paroi, détermination de la puissance du système de climatisation et estimation de la dérive de température intérieure en cas de panne.
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L’épreuve de spécialité sciences de l’ingénieur représente 16 points dans le calcul final du baccalauréat général, ce qui en fait l’une des épreuves les plus déterminantes de l’examen.
Les candidats composent pendant trois heures trente au total, réparties entre une partie sciences de l’ingénieur d’une durée indicative de deux heures trente et une partie sciences physiques d’une durée indicative d’une heure. Les deux parties sont traitées sur des copies séparées. L’usage de la calculatrice avec mode examen actif est autorisé.
L’épreuve de spécialité sciences de l’ingénieur du baccalauréat général 2026 se tient le mardi 16 juin ou le mercredi 17 juin 2026 selon l’emploi du temps de chaque candidat.
Le sujet s’articule autour d’un support technique commun aux deux parties. La partie sciences de l’ingénieur mobilise des compétences en modélisation, en analyse de systèmes et en programmation. La partie sciences physiques convoque des notions de mécanique et de thermodynamique. Les deux parties sont notées séparément sur 20 points chacune, mais seule la note globale de spécialité entre dans le calcul du baccalauréat.
La programmation en Python est régulièrement présente dans les sujets de sciences de l’ingénieur. Les candidats peuvent être amenés à lire, compléter ou interpréter des algorithmes en lien avec le système technique étudié. Une maîtrise des bases de Python est donc recommandée.













