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Lauréate du Prix Les Margaret Junior 2025, elle souhaite rendre le domaine spatial accessible

5 Min. de lecture
Prix Les Margaret 2025
Crédit : JFD / François Tancré

Aya Aidouni, étudiante en troisième année de Bachelor Développeur Web Full-Stack à la Coding Factory by ESIEE-IT, a récemment décroché le prix Les Margaret Junior 2025 pour son projet Stars Factory. Passionnée par le domaine spatial, la jeune femme a créé une plateforme dédiée aux métiers de ce milieu, encore méconnus du grand public.


À 6 ans, elle avait déjà la tête dans les étoiles. « Tous les soirs, je laissais les volets de ma chambre ouverts pour observer le ciel », se souvient Aya. La jeune femme, aujourd’hui âgée de 21 ans, vient de remporter le prix Les Margaret Junior 2025, décerné par JFD (Join Forces & Dare). L’accélérateur international de talents féminins dans la tech a choisi de récompenser l’entrepreneuse pour son projet Stars Factory, une plateforme éducative immersive visant à rendre l’apprentissage dans le domaine spatial plus accessible et inclusif.

Crédit : JFD / François Tancré

Ce dernier a vu le jour en 2024 lors d’un Bootcamp sur l’entrepreneuriat de deux mois à San Diego, en Californie. Une formation intensive organisée par l’école d’Aya, la Coding Factory by ESIEE-IT, dans le cadre de son Bachelor Développeur Web Full-Stack. « Immergés dans l’environnement de la tech, la célèbre Silicon Valley, les étudiants ont eu l’opportunité de rencontrer des entreprises importantes et des personnes inspirantes », s’enthousiasme Aya. « Nous sommes tous venus avec un projet pour essayer de le développer. C’est là-bas que j’ai monté la Stars Factory, née de ma passion pour l’espace ».

Comment ça marche ? « En suivant un vrai cursus de formation d’astronaute, l’utilisateur découvre plusieurs métiers du spatial, dont beaucoup sont encore peu connus, explique Aya. Pour une immersion totale, on propose des modules en réalité virtuelle. Il y a des cours théoriques et des cours pratiques que l’on essaie de rendre ludiques ». Avec, à la clé, des certifications numériques sous la forme d’un NFT. « C’est quelque chose de nouveau, mais qui est traçable, qui reste dans le temps et qui ne perdra jamais de valeur », assure l’étudiante.

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Pour valoriser « au maximum » ces certifications, Aya souhaite « se mettre en relation avec des agences, des entreprises, et des industries du milieu ». « Le but étant que les personnes passées par la Stars Factory puissent le mettre en avant sur leur CV », ajoute-t-elle, précisant s’être notamment inspirée du site OpenClassrooms, une école 100 % en ligne, et de l’application Duolingo, spécialisée dans l’apprentissage de langues étrangères.

Toujours dans un but d’inclusivité, les tarifs pratiqués resteront abordables. « On propose un programme assez large en freemium, donc gratuit. Puis deux programmes payants : un à moins de 10 euros par mois, et l’autre à moins de 20 euros ». Le tout en plusieurs langues.

La jeune femme, au parcours déjà bien rempli du haut de ses 21 ans, n’en est pas arrivée là par hasard. « Toute petite, je rêvais déjà d’aller dans l’espace. Je me renseignais sur tout : qu’est-ce qu’une étoile ? Qu’est-ce qu’il y a sur la Lune ? Cette fascination ne m’a jamais quittée ».

Au fur et à mesure, Aya approfondit ses connaissances. « Au départ, je pensais qu’il existait un seul métier dans ce domaine, celui d’astronaute. Ce qui, évidemment, était totalement faux ! En grandissant, j’ai aussi découvert le métier de programmeur, présent lors des lancements de fusées par exemple. J’avais ces deux objectifs-là en tête, tout en me renseignant sur ce qui existait à côté. Astronautes analogues, biologistes, médecins, mécanos… Il y a un peu de tout dans le spatial ».

Arrivée au lycée, Aya se découvre une nouvelle vocation. « L’association BECOMTECH, qui œuvre pour la mixité et l’égalité dans l’informatique et le numérique, proposait un stage d’été pour se former aux métiers de la tech. Je me suis rendue compte que c’était complètement fait pour moi. J’ai tout de suite accroché avec la programmation ! », raconte l’étudiante. Association dont elle est devenue depuis ambassadrice.

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Pour autant, pas question d’abandonner sa soif d’espace. « Je me suis dit qu’en faisant de la tech, je pourrais aller n’importe où. Le mix des deux est complètement possible ». Stars Factory en est aujourd’hui la preuve.

L’année prochaine, Aya a décidé de continuer ses études en entamant une spécialisation Lead Dev à l’ESIEE-IT. Tout en continuant de développer son entreprise. « Le directeur de l’école m’a proposé d’aménager mon emploi du temps pour que je puisse consacrer du temps à Stars Factory », souligne-t-elle. Le projet, dont les prototypes ont déjà été testés auprès d’étudiants américains, n’est, à ce stade, pas encore commercialisé.

Pour le finaliser, Aya souhaite désormais s’entourer « de cerveaux supplémentaires ». Et pour cause : l’avenir s’annonce prometteur pour la Stars Factory, qui bénéficie, depuis l’obtention du prix Les Margaret Junior, d’une visibilité accrue en France et à l’international.


(vérifié par notre rédaction)

Voici un résumé en cinq points clés de l’article sur le sujet : Lauréate du Prix Les Margaret Junior 2025, elle souhaite rendre le domaine spatial accessible.

Une jeune passionnée lance Stars Factory : Aya Aidouni, étudiante en développement web, a créé Stars Factory, une plateforme éducative immersive visant à démocratiser l’accès aux métiers du spatial, encouragée par sa passion de longue date pour l’espace.

Un projet primé au Prix Les Margaret Junior 2025 : Lauréate du Prix Les Margaret Junior 2025, Aya a développé son concept lors d’un Bootcamp à San Diego, où elle a pu rencontrer des acteurs de la tech et du spatial, renforçant son ambition de rendre ces enjeux accessibles à tous.

Une plateforme ludique et moderne : Stars Factory propose une formation sur les métiers du spatial à travers des modules théoriques et pratiques en réalité virtuelle, avec des certifications numériques en NFT, pour valoriser les compétences acquises.

Une démarche inclusive et abordable : Le programme, conçu en version freemium, offre des formations gratuites ou à moins de 20 euros par mois, accessibles en plusieurs langues, pour toucher un large public et favoriser la diversité.

Une étudiante engagée et déterminée : Aya, à 21 ans, conjugue ses études en tech à l’ESIEE-IT avec le développement de son projet, qu’elle souhaite étoffer avec de nouvelles compétences et partenaires, afin de rendre le domaine spatial plus accessible à tous.

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