Les frais de scolarité à l’ESSEC atteignent 66 020 euros en 2026 pour le Programme Grande École après une prépa. Ce montant ne résume pourtant pas à lui seul le coût réel du cursus. Droits d’inscription, frais de services, médecine préventive, arrhes et éventuelles années supplémentaires modifient sensiblement la facture finale selon le profil de l’étudiant et le parcours choisi.
Quels sont les frais de scolarité à l’ESSEC en 2026 ?
Les frais de scolarité à l’ESSEC s’élèvent à 66 020 euros en 2026 pour un étudiant admis après classe préparatoire dans le Programme Grande École. Ce total correspond au cursus standard de trois années académiques facturées après l’entrée à l’école.
L’école distingue les frais de scolarité proprement dits, les droits d’inscription annuels, les frais de services réglés une seule fois, ainsi que quelques coûts annexes qui ne sont pas couverts par les exonérations CROUS. C’est cette addition qui permet d’évaluer le coût réel d’une scolarité à l’ESSEC.
Pour la voie prépa, la base officielle de calcul repose sur 19 100 euros de frais de scolarité par année académique, auxquels s’ajoutent 2 000 euros de droits d’inscription par an. À cela s’ajoutent des frais de services facturés une seule fois à l’entrée dans l’école.
Le détail des frais du Programme Grande École de l’ESSEC
Le coût réel du Programme Grande École dépasse le seul affichage du prix catalogue. Voici le détail des frais du Programme Grand Ecole de l’ESSEC en 2026 :
| Poste de coût | Montant 2026 | Rythme de paiement |
|---|---|---|
| Frais de scolarité PGE après prépa | 19 100 € | par an |
| Droits d’inscription | 2 000 € | par an |
| Frais de services | 2 720 € | une seule fois |
| Arrhes | 800 € | une seule fois, déduites ensuite |
Sur trois années académiques, la somme des frais de scolarité atteint 57 300 euros. Les droits d’inscription représentent 6 000 euros supplémentaires. Avec les frais de services et la médecine préventive, le coût global s’établit au-dessus du seul montant mis en avant dans de nombreux comparatifs.
Cette distinction est centrale. Le prix affiché de 66 020 euros renvoie au coût du cursus, mais l’étudiant doit aussi intégrer des frais périphériques, parfois modestes pris isolément, mais bien réels à l’échelle du parcours complet.
Que paie réellement un étudiant admis après prépa ?
Un étudiant admis après prépa paie d’abord les arrhes dans les deux semaines qui suivent l’admission. Pour 2026, elles sont fixées à 800 euros et sont ensuite déduites du montant total des frais de scolarité.
Le paiement des frais s’effectue ensuite par année académique. Pour le pré master du Programme Grande École, l’échéance est fixée au 31 octobre 2026 en cas de paiement en une fois. Une solution en deux versements existe, avec une seconde échéance au 31 janvier 2027, mais elle entraîne des frais de gestion supplémentaires.
Le point important réside dans l’ordre de priorité des dépenses. Les exonérations éventuelles portent sur les frais de scolarité, pas sur l’ensemble des postes. Les droits d’inscription, les frais de services et la médecine préventive restent dus.
Les frais de scolarité à l’ESSEC changent-ils selon l’admission ?
Non, mais certains frais supplémentaires peuvent apparaître pendant la scolarité. Le cas le plus clair concerne les années additionnelles du MIM. Pour les années 4 et 5 du Programme Grande École, l’ESSEC affiche un montant de 2 500 euros par an.
En revanche, les échanges académiques à l’étranger n’entraînent pas de frais de scolarité supplémentaires selon les informations officielles de l’école. Cet élément compte, car il limite le surcoût d’une mobilité internationale, pourtant fréquente dans le cursus.
Le vrai risque de hausse budgétaire ne vient donc pas d’un semestre d’échange, mais plutôt d’un allongement du parcours, ou du choix d’un double diplôme avec frais additionnels..
Bon à savoir
Fin 2025, l’ESSEC présentait la rénovation complète de son campus historique de Cergy !
Quels sont les frais de scolarité à l’ESSEC en AST ?
Les frais de scolarité à l’ESSEC en admission sur titre sont plus élevés ou plus faibles selon le profil du candidat et sa nationalité fiscale. Pour le Master in Management en admission sur titre français, le montant 2026 communiqué par l’école est de 49 440 euros pour les candidats de l’Union européenne et de 57 240 euros hors Union européenne.
Cette voie d’accès ne fonctionne pas sur la même logique que l’admission après prépa. Le nombre d’années à effectuer dans le programme peut être de un an en filière intensive ou de deux à trois ans en filière flexible. Le tarif d’entrée diffère donc nettement du parcours CPGE classique.
Les arrhes sont aussi beaucoup plus élevées. Elles atteignent 6 000 euros pour les admis en AST, avec une réduction à 500 euros pour les boursiers CROUS et les bénéficiaires Cap ESSEC. Là encore, elles sont déduites ensuite du montant global dû.
L’apprentissage peut réduire fortement la facture en AST, mais seulement dans la filière flexible. La filière intensive, elle, n’ouvre pas la voie à l’alternance, ce qui change profondément l’équation financière.
Les frais ESSEC 2026 par programme
Les tarifs ESSEC 2026 varient fortement selon le programme suivi. Le Programme Grande École reste l’un des plus chers du paysage post prépa, mais plusieurs masters spécialisés et MSc affichent eux aussi des niveaux très élevés.
Voici la liste complète des montants pour 2026 :
| Programme | Frais de scolarité 2026 |
|---|---|
| Programme Grande École – CPGE | 66 020 € |
| Programme Grande École – AST UE | 49 440 € |
| Programme Grande École – AST hors UE | 54 570 € |
| Master in Luxury Management | 47 830 € (51 130 € hors UE) |
| Master in Data Science & Business Analytics | 46 630 € (49 930 € hors UE) |
| Master in Finance | 47 830 € (51 130 € hors Afrique) |
| Master in Financial Engineering and Data Analysis | 183 000 MAD (343 000 MAD hors Afrique) |
| Master in International Business & Supply Chain Management | 183 000 MAD (343 000 MAD hors Afrique) |
| Master in Strategy & Management of International Business | 43 930 € (47 230 € hors UE) |
| MSc CentraleSupélec-ESSEC Entrepreneurs | 25 240 € (28 340 € hors UE) |
| MSc in Hospitality Management | 45 630 € (51 830 € hors UE) |
| MSc in Marketing Management and Digital | 46 160 SGD (51 300 SGD hors UE) |
| MSc in Sustainability Transformation | 27 240 € (30 340 € hors UE) |
| MS Droit des Affaires Internationales et Management | 27 240 € (30 340 € hors UE) |
| MS Gestion Achats Internationaux & Supply Chain | 26 440 € (29 540 € hors UE) |
| MS Management des Systèmes d’Information en Réseaux | 26 140 € (29 240 € hors UE) |
| MS Management Urbain et Immobilier | 26 440 € (29 540 € hors UE) |
| MS Marketing Management et Digital | 26 440 € (29 540 € hors UE) |
Quels programmes affichent les montants les plus élevés ?
Les programmes les plus coûteux à l’ESSEC se situent majoritairement parmi les masters et cursus spécialisés à forte dimension internationale. Le PGE après prépa conserve un niveau très élevé, mais certains programmes experts se rapprochent de ce seuil malgré une durée parfois plus courte.
La spécialisation, l’intensité du programme, l’ouverture internationale et le public visé pèsent aussi dans la structure des coûts.
Comment financer les frais de scolarité à l’ESSEC ?
Le financement des frais à l’ESSEC repose principalement sur trois leviers : l’exonération CROUS, l’apprentissage et le prêt bancaire. Ces mécanismes ne se cumulent pas toujours de la même manière, et ils ne couvrent pas tous les postes de dépense.
L’école met aussi en avant des bourses sociales additionnelles, des aides de mobilité internationale et des possibilités de jobs étudiants via ses associations professionnalisantes. Le cœur du financement reste néanmoins très concentré sur l’aide sociale et l’alternance.
L’enjeu n’est pas seulement de réduire le prix affiché. Il s’agit aussi de distinguer les frais réellement exonérables de ceux qui restent à la charge de l’étudiant quoi qu’il arrive.
Le barème CROUS à l’ESSEC en 2026
Le barème CROUS 2026 à l’ESSEC a été nettement renforcé pour les primo entrants du Programme Grande École.
Le barème officiel présenté par l’ESSEC est le suivant :
| Échelon CROUS | Exonération des frais de scolarité |
|---|---|
| 0 bis | 10% |
| 1 | 20% |
| 2 | 30% |
| 3 | 40% |
| 4 | 100% |
| 5 | 100% |
| 6 | 100% |
| 7 | 100% |
Pour les autres programmes éligibles : Global BBA – BSc in AIDAMS – Bachelor HEPTA – Master in DSBA – Master in Finance – Master in SMIB, la grille est différente. L’exonération va de 5 % à 100 % selon l’échelon, avec une montée progressive beaucoup moins rapide que dans le PGE :
| Échelon CROUS | Exonération des frais de scolarité |
|---|---|
| 0 bis | 5% |
| 1 | 10% |
| 2 | 15% |
| 3 | 20% |
| 4 | 40% |
| 5 | 50% |
| 6 | 75% |
| 7 | 100% |
La nuance essentielle tient aux frais non exonérés. Les droits d’inscription de 2 000 euros par an, les frais de services et la médecine préventive restent dus. Un étudiant totalement exonéré sur les frais de scolarité n’étudie donc pas gratuitement à l’ESSEC au sens strict.
L’alternance permet-elle de réduire la facture ?
Oui, l’alternance permet de réduire très fortement la facture, et même de neutraliser le coût des frais de scolarité. L’ESSEC indique que 100 % des frais de scolarité sont pris en charge par l’entreprise d’accueil dans les parcours ouverts à l’apprentissage.
Le signal envoyé est net. L’objectif est notamment de permettre aux étudiants boursiers en prépa de ne pas s’autoLe PGE, le Global BBA et plusieurs autres programmes sont concernés. Dans le cas du MIM, cette possibilité dépend toutefois du track suivi. Le flexible track y donne accès, contrairement à l’intensive track.
censurer et de viser les meilleures écoles au concours.
Cette différence a un impact direct. Deux étudiants inscrits dans un même diplôme peuvent donc faire face à des coûts personnels très éloignés selon leur rythme de formation et leur éligibilité à l’apprentissage.
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Les autres leviers de financement
Le prêt bancaire constitue le troisième pilier du financement. L’ESSEC mentionne des partenariats avec plusieurs banques situées à Cergy, avec la possibilité, pour les étudiants français majeurs, d’obtenir un financement sans garant.
Les aides de mobilité peuvent aussi alléger le coût d’un stage ou d’un échange à l’étranger. Elles ne réduisent pas le montant des frais de scolarité, mais elles limitent certaines dépenses périphériques qui pèsent dans le budget total.
Enfin, les jobs étudiants proposés par les structures internes de l’école ne changent pas le tarif du diplôme, mais ils contribuent à amortir le coût de la vie pendant la formation.
Les frais de scolarité à l’ESSEC augmentent-ils ?
Oui, les frais de scolarité à l’ESSEC augmentent sur une longue période, comme la quasi-totalité des écoles de commerce accessibles après une prépa. Pour le Programme Grande École après prépa, le montant 2026 de 66 020 euros succède à un niveau de 62 850 euros en 2025.
L’augmentation d’une année sur l’autre atteint donc 3 170 euros. Cette progression confirme une tendance déjà visible dans le top des écoles de commerce françaises : les grandes écoles les plus demandées continuent de relever leurs prix, tout en renforçant en parallèle leurs dispositifs ciblés d’exonération sociale.
Bon à savoir
À lire aussi : l’ESSEC se retrouve à la deuxième place du classement L’Express Education 2026 des grandes écoles de commerce préférées des dirigeants.
Le montant affiché pour 2026 est de 66 020 euros après prépa. Ce total ne résume pas à lui seul toutes les dépenses, car des droits d’inscription annuels, des frais de services et la médecine préventive s’ajoutent au coût du cursus.
Les frais de scolarité couvrent la formation académique proprement dite. Ils ne recouvrent pas nécessairement tous les frais annexes, notamment les droits d’inscription, les cotisations de services ou certains coûts liés à un allongement du parcours.
Non. Le niveau d’exonération dépend de l’échelon CROUS et du programme intégré. Dans le Programme Grande École, les échelons 4 à 7 bénéficient d’une exonération totale des frais de scolarité en 2026, mais les autres frais restent dus.
Oui, dans les programmes ouverts à l’apprentissage. Lorsque l’alternance est possible, l’entreprise prend en charge 100 % des frais de scolarité et l’étudiant perçoit en plus une rémunération, ce qui transforme fortement le coût réel des études.
Non, pas dans le cadre des échanges académiques classiques. L’ESSEC précise qu’aucun frais de scolarité supplémentaire n’est à prévoir pour ces mobilités, même si des dépenses de vie ou de transport peuvent naturellement s’y ajouter.












