Élise Coudin devient directrice de l’ENSAE Paris au 1er novembre 2026. Elle assurait déjà la direction de l’école par intérim depuis le 1er janvier de la même année. À la tête de cet établissement du Groupe ENSAE-ENSAI, membre de l’Institut Polytechnique de Paris, elle aura pour mission de définir la stratégie de l’école et d’accompagner son adaptation aux enjeux de la donnée, de l’économie et des transformations numériques.
Bon à savoir
ENSAE Paris : une directrice issue de la statistique publique
Élise Coudin connaît bien la maison qu’elle dirige, puisqu’elle est diplômée de l’ENSAE Paris. Ingénieure générale de la statistique, de l’économie et de la donnée, elle est titulaire d’un PhD en sciences économiques de l’Université de Montréal et de l’EHESS, ainsi que d’un DEA en économie et statistique de l’Université libre de Bruxelles.
Son parcours se situe à la croisée de l’enseignement supérieur, de la recherche et du service public statistique. Entre 2010 et 2012, elle est directrice des études de l’ENSAE Paris, avant de poursuivre comme chercheuse au CREST jusqu’en 2014. Économètre spécialisée sur les questions de travail et de santé, elle rejoint ensuite l’Insee comme cheffe de la division Salaires et revenus d’activité.
Ses fonctions suivantes témoignent d’un intérêt marqué pour l’innovation en science des données. De 2018 à 2022, elle dirige le SPP Lab, l’unité d’innovation en sciences des données de l’Insee. De 2022 à 2025, elle prend la tête du Centre d’épidémiologie sur les causes de décès de l’Inserm, où elle travaille à intégrer les réseaux de neurones dans la production statistique. En septembre 2025, elle rejoint l’Inspection générale de l’Insee, avant de prendre la direction par intérim de l’ENSAE Paris quelques mois plus tard.
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Poursuivre l’excellence académique de l’école
À la tête de l’ENSAE Paris, Élise Coudin entend inscrire son action dans la continuité. « Mon ambition est de poursuivre cet élan collectif, de soutenir l’excellence de nos formations et de notre recherche face aux grandes transitions économiques, sociétales, technologiques et environnementales », explique-t-elle.















