Créé en 1744, le concours général des lycées reste la plus ancienne et la plus prestigieuse compétition académique française, ouverte aux élèves de première et de terminale. Pour la session 2026, il couvrait trente disciplines, et permet à des élèves suivant les programmes officiels de montrer tout leur potentiel dans un cadre plus exigeant que celui du baccalauréat.
Bon à savoir
Qu’est-ce que le concours général des lycées ?
Il s’agit d’une compétition nationale qui distingue chaque année les meilleurs élèves des lycées d’enseignement général, technologique et professionnel. Contrairement aux épreuves du baccalauréat, dont les définitions réglementaires encadrent strictement le contenu, le concours général propose des sujets qui invitent les candidats à aller au-delà du programme officiel.
Quelles disciplines couvre le concours général des lycées ?
Le concours général des lycées porte sur une trentaine de disciplines, qui reflètent la diversité des parcours de lycée. On y trouve les matières générales attendues : français, mathématiques, histoire-géographie, sciences, langues ou arts, mais aussi des disciplines plus techniques ou professionnelles, cuisine, commerce, artisanat, maintenance ou industrie. Chaque discipline concerne le niveau première, le niveau terminale, ou les deux, selon les cas.
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Qui peut s’inscrire au concours général des lycées ?
Le concours général des lycées est ouvert aux élèves de première et de terminale des lycées d’enseignement général et technologique, publics et privés sous contrat d’association avec l’État, y compris les lycées agricoles. Chaque établissement peut présenter un nombre de candidats limité à 10% des élèves qui suivent la discipline concernée aux niveaux visés, ce résultat étant arrondi à l’unité supérieure. Lorsque ce calcul donne un résultat inférieur à 2, l’établissement peut tout de même présenter jusqu’à deux candidats par discipline.
Comment se déroulent les épreuves du concours général des lycées ?
Pour la grande majorité des disciplines, une seule épreuve écrite suffit à départager les candidats. Cinq disciplines font toutefois exception, l’ingénierie, innovation et développement durable, la biochimie-biologie et biotechnologies, les sciences physiques et chimiques en laboratoire, les sciences et technologies de la santé et du social, et les sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration. Dans ces cinq cas, une épreuve écrite d’admissibilité précède des épreuves d’admission réservées aux candidats retenus par le jury.
Comment s’inscrire au concours général des lycées ?
Les inscriptions se font sur l’application Cyclades, où les recteurs d’académie sont chargés d’organiser et de surveiller les épreuves. Les élèves ne s’inscrivent pas eux-mêmes, ce sont leurs professeurs, avec l’accord du chef d’établissement, qui proposent leur candidature. Pour la session 2026, la période d’inscription s’était tenue du 26 novembre au 15 décembre 2025, une fenêtre qui se referme généralement assez tôt dans l’année scolaire.
Le concours général des lycées s’inscrit-il dans un dispositif plus large ?
Oui, il fait désormais partie d’un ensemble appelé concours général du collège, des lycées et des métiers, qui réunit trois compétitions distinctes. Le concours général des lycées reste le plus ancien des trois, aux côtés du concours général des collèges, réservé aux élèves de troisième depuis la session 2027, et d’un volet dédié aux métiers, ouvert aux apprentis.
Il a été créé en 1744, ce qui en fait l’une des plus anciennes compétitions académiques encore organisées en France.
Le règlement limite le nombre de candidats par établissement et par discipline, mais rien n’empêche un même établissement de présenter des candidats différents dans plusieurs disciplines.
Oui, certaines disciplines comme la cuisine, le commerce, l’artisanat ou la maintenance reflètent directement les parcours de la voie professionnelle.
Les professeurs des disciplines concernées proposent au chef d’établissement les élèves qui suivent leur enseignement et présentent les meilleures chances de réussite, dans la limite du quota autorisé.















